Daughter, An Introduction.

Alors que j’errais l’autre jour sur ce blog, me promenant gaiement d’article en article, je me suis rendue compte qu’en haut de page, systématiquement, je retrouvais cette étrange barre remplie de mots incongrus, tels que “about”, “fashion”, ou encore… “music”. Ah oui, en effet… Au moment de la création de Kate The Parisienne, j’avais dotée celle-ci d’un menu… Avec des rubriques… Des rubriques qui ont jusqu’ici été royalement ignorées, pour ne rien vous cacher… Est-il temps d’y remédier? Oui? Oui, je crois bien.

Parler de musique est, d’une certaine façon, bien plus complexe que d’aborder une simple nouveauté issue de la stratosphère “modesque” (c’est bon, vous vous y habituez à mes néologismes?) – nous pouvons tous céder à une tendance, mais ce que l’on écoute est souvent ce qui nous caractérise le plus, ce qui forge notre esprit et notre mentalité, notre perception du monde. Ainsi, vous divulguer ce que j’écoute est en quelque sorte vous inviter à vous engouffrer dans mon propre cosmos, à découvrir le puits du fond duquel je puise mon inspiration. … Hmm ça commence à me paraître quelque peu dangereux ça!

Je suis tombée un beau jour, par le plus grand des hasards, en promenant le curseur de ma souris sur la barre de suggestions de Youtube (merci Youtube, tu me connais trop bien), sur la voix féerique de Elena Tonra, dont le timbre aérien est l’élément vital qui insuffle toute sa splendeur au trio qu’est Daughter. Eh oui les amis, Elena et ses deux confrères sont Londoniens… Pourquoi donc ne pas aborder tout cela en VOSTF (Version Originale Sous-Titrée Français – en Anglais quoi)? Tout simplement pour faire découvrir à mes chers lecteurs francophones le génie simplissime mais inexprimable qui caractérise ce groupe.

A l’origine un numéro solo, la vocaliste/guitariste se suffisant alors à elle-même, Daughter devint ce qu’ils sont aujourd’hui au moment de l’arrivée de Igor Haefeli à la guitare et Remi Aguilella à la batterie. Après s’être chargés de façon indépendante (indie pour les initiés) de la sortie de leur premier EP, “His Young Heart”, début 2011, le label Communion les accueille pour la production du second, “The Wild Youth”, au mois d’octobre de la même année. Et c’est celui-là qui nous intéresse.

Daughter avait fait ses débuts de façon très indépendante, très focalisée sur les modulations vocales, et très peu commerciale. Il est vrai que cela a changé. Tellement, que si on ne s’était pas habitué à cette voix si fragile et pure qui est celle d’Elena, on pourrait presque, je dis bien presque, la confondre avec celle de quelqu’un d’autre… A savoir Florence Welch (de Florence + The Machine). La musique en elle-même, qui auparavant était assignée au “passenger’s seat” comme on dit, a désormais presque pris le dessus: les techniques de production sont plus raffinées, on passe d’une majorité acoustique à l’arrivée de l’électrique et des synthés, pour exprimer des idées différentes, surement. C’est violent et doux, c’est une plainte, une prière, un éloge, une condamnation, et tout cela en même temps.  Nouvelle expérience, intéressante et toujours aussi agréable à écouter, du point de vue de la musique comme des paroles. Un message est transmis, ce n’est pas du vide. Et puis… “We are the reckless, We are the wild youth”… Si ça, ce n’est pas représentatif d’une certaine génération…

Le jour où je saurai (enfin) tenir une guitare et jouer une quelconque mélodie…

Et le jour où j’aurai sa voix, aussi…

Oh, on peut rêver.

Love,

Kate

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